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Prosper Wanner diagnostics#3 : La grotte des Carmes – entre Monument Historique et source de développement durable

Publié par le 8 janvier 2008

Troisième portrait réalisé dans le cadre des 3 diagnostics de coopérations patrimoniales innovantes pour le compte de l’AGCCPF PACA.

Nous dénonçons les usages patrimoniaux touristiques ou exotiques érigés en modèle. Nous proposons d’affirmer « le patrimoine de tous » : histoires individuelles partagées et destin historique commun sans discrimination ni exclusion. Extrait Charte du patrimoine commun méditerranéen. AGCCPF PACA 2000.

Préambule

Afin de protéger le patrimoine menacé par la reconversion en cours dans l’arrière-port marseillais, en 1994, la Ville de Marseille a initié une mission expérimentale de conservation intégrée.

Depuis 2006, la reconversion du périmètre de la Grotte des Carmes, l’un des rares Monuments Historiques de l’arrière-port marseillais, s’est accélérée. Ce périmètre de 72 hectares est au cœur d’une zone urbaine sensible où depuis peu intervient fortement l’agence nationale de rénovation urbaine – ANRU.

Face à cette urgence, pour mener la mission de patrimoine intégré – identifier, interpréter, conserver, valoriser -, ceux qui sont directement concernés s’impliquent fortement dans la mission : habitants, entreprises et associations.

Le diagnostic propose de situer cette coopération, d’en comprendre les raisons et de mesurer les premiers résultats obtenus.

Pour pouvoir mesurer et comparer l’impact de ces coopérations public privé, il est essentiel d’utiliser un système d’indicateurs commun.  Le diagnostic fait référence avant tout aux nouveaux indicateurs utilisés dans la cadre de la loi organique relative aux lois de finances du premier août 2001 – la LOLF. Ce sont les indicateurs de performance de l’Etat vis à vis du contribuable, de l’usager et du citoyen. Il propose de répondre aux questions suivantes :

Quelles sont les raisons qui motivent cette coopération ? Contribue-t-elle à la reconversion en cours ? A la valorisation du Monument Historique ?  Dans un contexte de maîtrise de la dépense publique, contribue-t-elle trouver les ressources nécessaires à la mission de patrimoine intégré ? Ancre-t-elle davantage les acteurs économiques dans le développement durable ?

Dénomination Mission expérimentale de patrimoine intégré Chimitex S.A.
Statut Mission, ville de Marseille Société anonyme
Localisation Marseille, 15iéme et 16iéme Siège : St Laurent du VarUsine : Marseille, les Aygalades
Personne rencontrée Conservateur, 1ére classe Président directeur général
Nombre de salariés 1 70 salariés dont 18 à la savonnerie
Nombre visiteurs 2007 1000 400
Ressources 2007 75.000 euros, estimation part Ville 14 millions d’euros de chiffre d’affaires.

Expo virtuelle

En 2007, l’association des conservateurs des collections publiques de France section PACA (AGCCPF PACA) a lancé une invitation internationale à de jeunes graphistes sortis d’écoles ou en cours de formations pour dialoguer sur l’actualité des enjeux de leurs métiers. Conservateurs et graphistes recherchent ensembles les formes les plus aptes aux nouvelles formes de coopérations indispensables dans l’espace symbolique aujourd’hui. L’invitée de l’expo virtuelle 2007 était Marion Arnoux. Elle vient de sortir de l’école de design de Saint-Etienne et participe à la structure expérimentale Laboratoire IRB, sous la responsabilité de Denis Coueignoux et Ruedi Baur. Le projet résulte d’une collaboration avec Mathieu Ehrsam, Designer multimédia pour aboutir à une interprétation graphique de portraits consacrés aux professionnels du monde économique qui cherchent avec les conservateurs des solutions durables dans la vie des objets de collections publiques qui leur sont confiées.

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Monsieur Latour est président directeur général de Chimitex S.A., société anonyme basée à Saint Laurent du Var et dont la principale activité est la transformation et le conditionnement de produits de nettoyage et de textile d’entretien. En 2006, elle comptait 70 salariés et réalisait un chiffre d’affaires de plus de 14 millions d’euros. En 1995 elle a acquis l’usine Savonnerie du Midi alors en situation de redressement judiciaire.

La savonnerie, située dans le quartier des Aygalades au Nord de Marseille, abritait au XIV iéme siècle un moulin, à partir de 1870 une minoterie, puis l’usine de fabrication du Couscous Garbit avant de devenir en 1920 une des 108 fabriques de savon existant à cette période à Marseille. Pour des raisons économiques et de normes, l’activité dite « au chaudron » a été arrêtée pour ne maintenir que celle liée à la formulation et à la transformation. La présence des immenses chaudrons, de tamis à grain et d’autres équipements témoigne encore des activités passées.

Le savon de Marseille, produit reconnu comme efficace, économique et naturel, connaît ces dernières années un regain d’intérêt de la part des consommateurs. Ce renouveau et l’existence d’un équipement de production fonctionnel, trop coûteux à la création, ont conditionné fortement le maintien de l’activité sur place.

Monsieur Latour est soucieux d’inscrire le développement économique de Chimitex S.A. dans une perspective de développement durable. La promotion d’un produit naturel reconnu, le savon de Marseille, et le maintien d’une exploitation économique dans un quartier dit sensible sont pour lui des motifs entrepreneuriaux qui comptent dans ses prises de décisions. Aujourd’hui il revendique la capacité de son entreprise d’avoir assumé jusqu’ici sans aides externes la parité, la diversité et la protection de l’environnement.

Restait à prendre durablement place sur un marché fortement concurrentiel. Le Savon de Marseille n’est pas une appellation d’origine contrôlée. Sur la centaine de fabriques marseillaises du siècle dernier, seules trois restent en activité. De nombreuses PME s’appuient sur le renouveau du savon de Marseille pour appuyer leurs ventes en l’associant à des huiles essentielles ou des extraits de plantes. Plus de 80% de la production est réalisée à l’étranger comme en Allemagne, en Grèce, en Italie ou en Turquie. L’usine Savonnerie du Midi produit aujourd’hui annuellement 2500 tonnes de savon qu’elle écoule au niveau national (10% d’export). Contrairement à de nombreuses PME locales, elle ne possède pas ses propres points de vente et doit faire face à une forte concurrence pour accéder au front de vente des grandes centrales de distribution.

Comment se différencier dans un marché très concurrentiel ? Comment trouver de nouveaux débouchés commerciaux? Comment valoriser son choix d’implantation ?

La grotte ermitage des Carmes est un Monument Historique, classé en 1994 sous le numéro PA00081517. La savonnerie est située dans son périmètre de protection. La qualité de l’eau qui a amené les Carmes à venir s’installer aux grottes est celle qui permettait la production d’un savon de haute qualité. Au douzième siècle, l’ordre des Carmes s’installe dans cet ancien ermitage dont l’origine remonterait au 5ième siècle.

Les 500 mètres de son périmètre patrimonial, soit 72 hectares, sont depuis plusieurs années inclus dans le grand espace de rénovation urbaine du 15ième et 16ième arrondissement de Marseille. Le périmètre patrimonial englobe d’autres grottes ensevelies en 1933 par l’autoroute A7, la citée d’habitat social Les créneaux, la citée en copropriété Montleric, l’usine en activité Savonnerie du Midi, l’usine Abeille re investie par la Citée des arts de la rue, l’importante bastide provençale La Guillermy abandonnée depuis peu et la « coulée verte » du ruisseau des Aygalades.

La modification de ce périmètre protégé « en reconversion » s’est accélérée avec le lancement de la construction de la Citée des arts de la rue, l’amplification de la dégradation de la bastide La Guillermy et de la Grotte des Carmes, l’intervention de l’Agence Nationale de Rénovation Urbaine sur les citées des Créneaux et de La Viste (ANRU) et la perspective de raser l’ensemble d’habitat social Les Créneaux.

Comment concilier la conservation de ce « terroir historique » tout en contribuant à la nécessaire reconversion économique de ces quartiers ? Comment devenir force de propositions ?

La mission expérimentale de conservation intégrée a été initiée en 1994 par la Ville de Marseille, l’université, le CNFPT et le Conseil de l’Europe. La Commune met à disposition un conservateur à plein temps et la tutelle scientifique est assumée par le Conseil de l’Europe. Ce processus est reconduit jusqu’à aujourd’hui dans le cadre des Conventions Ville/Etat sur l’aménagement urbain. Le périmètre expérimental est celui du Grand Projet Urbain (GPU), devenu Grand Projet de Ville (GPV), qui englobe le 15ième et 16ième arrondissement de Marseille.

Christine Breton, conservateur première classe de la Ville de Marseille, à l’origine de ce processus, est depuis chargée de sa mise en œuvre. En lien avec le Conseil de l’Europe, elle met en pratique depuis plus d’une dizaine d’années sur le terrain ses recommandations sur l’approche intégrée du patrimoine[1].

La Grotte des Carmes est l’un des rares points d’appui sous législation patrimoniale sur ces deux arrondissements qui regroupent 11% de la population marseillaise et « seulement » 4 monuments historiques sur les 72 que compte la ville. Pour construire des propositions concrètes qui partent du patrimoine culturel présent, Christine Breton a associé au sein du « réseau patrimonial du Vallon des carmes » des organismes privées – associations, entreprises, indépendants – présents sur le périmètre patrimonial.

Ces associations, ces entreprises, ces collectifs d’habitants sont sollicités pour donner de leur temps et des moyens à la mise en œuvre du processus patrimonial. Que ce soit sous la forme d’une participation à des ateliers mensuels, à la collecte de données ou de fourniture de matériel, le processus s’est mis en œuvre.

Chimitex S.A. fait partie de cette dizaine de structures impliquées au même titre que le Comité d’Intérêt de Quartier des Aygalades, la paroisse ou la Citée des arts de la rue. Ils participent au repérage, à l’identification, à l’interprétation ou à la mise en valeur des ressources patrimoniales du site, qu’elles soient naturelles – repérage des source d’eau, des chemins –, culturelles – existence de savoir-faire, recueil de témoignages – ou matérielles – recherche d’équipements, d’images.

Le rendu public d’une année de travail se fait chaque année au travers d’une « ballade patrimoniale » lors des journées européennes du patrimoine. La Grotte des Carmes, difficilement accessible et en mauvais état, est ouverte depuis trois ans au public une fois par an lors de ces journées européennes du patrimoine. Une balade où s’enchaînent les rencontres in situ avec ceux du réseau : entrepreneurs, habitants, acteurs institutionnels, artiste et responsables associatifs. De 40 visiteurs la première année, ce sont 400 personnes qui ont fait la ballade en 2007.

 

Année Nombre de participants Articles de presse Structures partenaires du réseau
2005 40 0 1
2006 200 1 4
2007 400 7 20

 

Monsieur Latour participe chaque année aux journées européennes de valorisation de ce patrimoine. En 2007, il a ouvert l’usine et lui et des salariés ont apporté leur témoignage aux 400 personnes présentes.  Aujourd’hui, il poursuit des recherches patrimoniales fructueuses sur le site et sur le sujet du savon de Marseille.

La première raison concerne la visibilité de son positionnement économique. Chimitex S.A. présente sa marque « maître savon de Marseille » comme l’une des deux dernières distribuées nationalement dont les produits soient fabriqués à Marseille selon des méthodes et des recettes traditionnelles depuis plus d’un siècle. Elle inscrit son activité dans la continuité de la fabrication millénaire des savons d’Orient, qui s’est poursuivie et développée à Marseille depuis l’Edit de Colbert de 1688. Et dans la continuité d’usage d’une eau de qualité, celle des Aygalades, valorisée par les romains puis les Carmes. Elle cherche à valoriser la qualité de sa production en l’inscrivant dans une continuité historique. Aujourd’hui Monsieur Latour a créé sa propre marque : Savon du Vallon des Carmes et revendique le savon de Marseille fabriqué à Marseille.

La seconde raison porte sur l’ouverture de nouveaux débouchés économiques. La participation à la journée européenne du patrimoine de 2007 lui a montré l’intérêt existant pour sa démarche (400 visiteurs). Aujourd’hui l’entreprise reçoit mensuellement des groupes de visiteurs et envisage de développer un point de vente localisé articulé à un espace « musée » en lien avec une association de passionnés du savon de Marseille. Elle veut pouvoir ainsi capter une clientèle locale et drainer une partie du potentiel de clientèle liée à l’activité de croisières. Actuellement aucun des parcours que réalisent les milliers de croisiéristes chaque semaine au départ du Port de Marseille ne prévoient une visite des quartiers Nord de Marseille. La société souhaite participer à la création d’une offre de cette nature.

 

Indicateur COOPERATIF N°1 – valorisation économique[2]  – La coopération public privé contribue-t-elle à ancrer les acteurs économiques dans le développement durable ?

Problématique Plus value patrimoine.
Rendre visible un positionnement inscrit dans une perspective de développement durable. Inscription de la production dans une continuité historique – savon de Marseille, eau des Aygalades. Création d’une marque « Savon du Vallon des Carmes ».
Développer une filière courte de valorisation et commercialisation de la production. Ouverture d’un espace vente / exposition à l’usine positionné sur le projet d’itinéraire culturel européen. Projet de création d’un espace « musée ».

 

Concernant les politiques publiques, la présence d’un Monument Historique, même dégradé et inaccessible, dans une zone urbaine en reconversion est un atout. Son approche intégrée en fait une source de développement durable. L’Etat s’est engagé à rendre l’environnement pour les personnes habitant en zone urbaine sensible aussi agréable que dans le reste de la commune. Et cela en consentant davantage d’efforts au niveau de l’aménagement des espaces extérieurs, de la valorisation de l’environnement et de l’offre culturelle[3]. Le Ministère de la culture doit dans ce cadre accroître son effort d’intervention dans les zones urbaines prioritaires et orienter davantage ses actions subventionnées vers des territoires où la population est pour des raisons sociales, culturelles ou géographiques éloignées de l’offre culturelle[4]. Avec comme cible, un effort fait en direction des zones prioritaires qui soit plus important que l’effort général.

Le périmètre patrimonial de la Grotte des carmes est au cœur de ces quartiers qui connaissent des déséquilibres territoriaux importants au niveau de la qualité de vie (nuisances sonores, pollutions), de l’offre culturelle, des modes déplacements et du cadre de vie (habitat, espaces publics.). A travers le réseau patrimonial de Vallon des Carmes, ce sont 6 000 personnes qui sont concernés par cette politique culturelle tout au long de l’année. Elles y contribuent directement ou indirectement, qu’elles soient présentes ou représentées dans les espaces de travail, sollicitées pour la collecte de données et leur interprétation ou invitées à bénéficier de ce travail lors des journées européennes du patrimoine. Soit 9% de la population de l’arrondissement et 0,8% de celle de Marseille qui est directement concernée par cette politique culturelle[5].

Organismes Membres Estimation  Nbre personnes
Comité d’intérêt de Quartier des Aygalades et Saint Louis 100 Commerçants et habitants 200
Association des Amis des Aygalades 200 familles 800
Centre social 1000 familles 4000
Citées des arts de la rue 7 structures culturelles 100
paroisses catholique et arménienne 1000 familles 4000
Chimitex SA 18 salariés 18
Habitants Citées des Aygalades 10 familles 40
Collectif Les Creneaux 100 familles 400

Au niveau de l’effort financier, l’action sur le vallon des Carmes représente 50% du budget engagé via la mission de patrimoine intégré (un poste de conservateur), soit un budget qui peut être estimé à 38 000 euros. Cela fait 5 euros par habitant concerné et représente 0,03% du Budget de la Ville. La Ville de Marseille avec 820 900 habitants (données 2005) et un budget Culture de 116 millions d’euros (2007) dépense en moyenne 141,31 euros par habitants.

Indicateur COOPERATIF N°2  – Efficacité [6] La coopération public privé contribue-t-elle à la reconversion en cours ?

Ville de Marseille, Culture Mission Patrimoine intégré 15/16ième. Processus Vallon des carmes ZUS 15e Sud. Consolat, Viste, Aygalades
Habitants 820 900 89 800 6 000 19 264
% 100% 10,9% 0,8% 2,3%
Monuments historiques 72 4 1 1
% 100% 5,5% 1,4%
Musées 14 0 0 0
Budget 116 000 000 euros 75 000 euros 38 000 euros 36 000 000 euros (projet ANRU)
% 100% 0,06% 0,03%

 


[1] Le 27 octobre 2005 à Faro, la conférence de clôture du 50ème anniversaire de la Convention culturelle européenne a abouti à une convention cadre sur la valeur du patrimoine culturel pour la société. Convention dite « de Faro » et en cours de ratification, son article 10 « Patrimoine culturel et activité économique » résume à lui seul les enjeux de l’implication du Conseil de l’Europe dans cette démarche. « En vue de valoriser le potentiel du patrimoine culturel en tant que facteur de développement économique durable, il engage les partie à accroître l’information sur le potentiel économique du patrimoine culturel et à l’utiliser (…) à prendre en compte le caractère spécifique et les intérêts du patrimoine culturel dans l’élaboration des politiques économiques ; et à veiller à ce que ces politiques respectent l’intégrité du patrimoine culturel sans compromettre ses valeurs intrinsèques.

[2] Cet indicateur mesure l’impact du patrimoine sur l’activité économique de l’entreprise. Il est en échos au rapport sur « L’économie de l’immatériel, la croissance de demain » (ministère des finances, 2006) qui a préconisé de s’intéresser aux bénéfices à tirer de l’exploitation « de notre histoire, de notre géographie ou de nos territoires ». Et qui a donné à la création en avril 2007 de l’Agence du Patrimoine Immatériel de l’État (APIE). Elle a pour rôle d’aider les ministères, les administrations publiques et les collectivités locales à optimiser la gestion de leur patrimoine intangible, pour en tirer une meilleure valorisation.

[3] LOLF, Mission Ville, Objectif n° 2 (du point de vue de l’usager) : Améliorer le cadre de vie des zones urbaines sensibles. Objectif concourant à la politique transversale « Ville ».

[4] LOLF, Mission Culture, programme Transmission des savoir et démocratisation de la culture.

[5] Précisions méthodologiques : Sources de données : les données sont celles fournies par Christine Breton. N’ont été prises en compte que les structures qui ont participé de manière effective aux journées européennes du patrimoine de septembre 2007 : préparation, animation, communication. Mode de calcul de l’indicateur : Le nombre de personne a été évalué en comptant 4 personnes par famille et 3 par associations culturelles ou commerces (50% adhérents CIQ). Les doubles comptages ont été pris en compte en enlevant 30% du total. AU total 9500 personnes comptabilisées, soit 6000 hors double comptage.

[6] Cet indicateur vise à mesurer l’efficacité de la coopération suivant un indicateur identifié au sein de ceux de la LOLF. C’est-à-dire la capacité d’une administration à atteindre les objectifs correspondant à ses missions fixés dans le cadre de la LOLF. L’objectif se s’appuyer sur un indicateur LOLF est de pouvoir comparer l’efficacité à une moyenne et à la cible que s’est fixée l’Etat pour les années à venir.

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