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« Habiter la Frontière », de la danse en création

Publié par le 18 octobre 2015
Habiter la Frontière est une pièce écrite et interprétée par Patricia Guannel, créée dans le cadre du Festival Question de Danse à Klap à La Belle de Mai.
Patricia Guannel et le chorégraphe Patrick Servius ont basé leur compagnie Le Rêve de la Soie à La Belle de Mai depuis près de 10 ans. Deux raisons pour venir les soutenir ! La soirée sera partagée avec Jean-Antoine Bigot.

Sur réservation au 04 96 11 11 20
Tarif unique 5€
à KLAP Maison pour la danse – 5 av. Rostand Marseille 3ème

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Lundi 19 et Mardi 20 octobre
à 20h00
Habiter la Frontière
CRÉATION
Patricia Guannel
Cie Le Rêve de la Soie
Marseille
Durée ≈ 30 min
Quelques bribes de cette belle création à découvrir : https://www.youtube.com/watch?v=4g-I8LqG06U

Par la subtilité d’une métaphore, la marquante danseuse Patricia Guannel explore le passage à l’acte d’écrire, pour elle-même, une première pièce soliste. De la romancière camerounaise Léonora Miano, elle emprunte le titre, Habiter la Frontière ; des géométries en faux aplats de couleurs incertaines de Mark Rothko, elle retient le trouble des lisières, ce caractère vaporeux et magique des contours qui force le regard à aller plus loin. La vibration apparaît comme un espace «entre», à vivre, et l’idée de frontière, plutôt qu’une césure nette, se révèle lieu de transformation, lieu hybride, lieu de relation et de diversit é. Habiter sa propre hybridité, habiter sa propre diversité.

Derrière le blanc
PERFORMANCE danse-peinture
Jean-Antoine Bigot
Compagnie Ex Nihilo
Marseille
Durée ≈ 20 min

Artiste cofondateur de la compagnie marseillaise Ex Nihilo, Jean-Antoine Bigot s’ouvre à d’autres espaces dans une démarche d’invention relevant des arts plastiques. Il affranchit le geste du danseur de sa nature évanescente dans un acte performatif double durant lequel il se fait peintre : Derrière le blanc. Échappées de ses mains, couleurs et matières prolongent les tracés immatériels évanouis, révélant dans une oeuvre picturale indissociable, la trace devenue définitive d’une transe vibratoire entre danse et peinture.

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